"Autrefois, quand on avait un secret que l'on ne voulait confier à personne, on allait dans la montagne creuser un trou dans le creux d'un arbre pour y chuchoter son secret. Puis on rebouchait le trou avec de la terre alors le secret était bien gardé pour l'éternité. J'ai aimé autrefois mais il m'a quitté. Je suis parti pour 2046 dans l'espoir qu'il m'y attende là-bas. Je ne l'y ai pas trouvé."
Parfois à lire un synopsis ou un extrait d'une oeuvre, mon imagination s'enflamme et se perd dans une histoire que l'auteur n'a pas écrite comme si deux mondes parallèles s'étaient croisés dans mon cerveau.
Renseignement pris, il y a une similitude certaine:
On raconte aussi que Midas ayant préféré la flûte de Pan à la lyre d'Apollon, le dieu irrité orna sa tête d'une magnifique paire d'oreilles d'âne. Midas cachait à tous cette difformité, quand son barbier, qui avait découvert le secret et qui ne pouvait le garder, le confia à la terre après y avoir creusé un trou qu'il se hâta de combler; mais à cette place poussèrent des roseaux qui, au moindre souffle du vent, répétaient à tous:
"le roi Midas a des oreilles d'âne ... le roi Midas a des oreilles d'âne ... "
Ce ne sont plus deux mondes parallèles qui vont se croiser dans mon esprit, mais trois :o)
14/07/08 - 13:19
Ça ressemble au début de la légende du roi Midas non?
vlaemsch